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Actualité au jour le jour sur les élections présidentielle       


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twagiramungu.net

Candidat à la Présidence de la République Rwandaise:  Faustin Twagiramungu

 

Manifeste programme

Articles

Interviews

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Hier, 24 juillet : conférence de presse aux 1000 collines (voir

dépêches d'agences)

 

Accès aux médias de l'Etat :

 

le 28 juillet,  réunion à la Commission électorale pour répartir le

temps d?antenne des candidats.

 

1er août : Présentation des candidats à la Commission

électorale sise dans à Muhima dans le bâtiment Kabuga.

 

Du 2 au 24 août : Campagne.

 

Financement :

 

Les candidats ne recevront rien de l?Etat mais s?ils obtiennent

5% des voix, ils se verront remettre 30 millions de FRW (55

000 US $).

Les financements étrangers sont interdits. (Qui vérifiera

l'origine - Congo, cotisations, commissions, budget de

l'Etat,...- des fonds des différents candidats ?).

 

Observateurs :

 

Une vingtaine d'observateurs de l'Union Européenne sont sur place jusqu?en

octobre. Quatre « évaluateurs » de l'International Foundation for Electoral

System (IFES) devraient arriver le Rwanda de Kagame et Twagiramungu, la

semaine prochaine.

Etant donné qu'il y devrait y avoir plus de 15 000 bureaux de vote, ils auront

beaucoup de travail pour observer et évaluer? et pour les candidats non-FPR,

ce sera très très compliqué d?avoir un représentant partout.

 

Selon Twagiramungu, le chef de l?Etat a déjà terminé sa campagne et il ne fait que peaufiner  mais « ay'ubusa ntibizatubuza gutsinda ! » (peine perdue, nous gagnerons !).

 

 

Placide Muhigana

 

25/07/03

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Rwanda-présidentielle: le principal opposant dénonce des "menaces"
(AFP 24/07/2003)


KIGALI, 24 juil (AFP) - Le principal candidat de l'opposition à l'élection présidentielle du 25 août prochain au Rwanda, Faustin Twagiramungu, a dénoncé jeudi des "menaces" reçues par ses partisans, selon lui.

"Des gens qui ont accepté de défendre mes idées dans les différentes régions ont été menacés", a déclaré à la presse l'ancien Premier ministre, rentré en juin après huit années d'exil, précisant n'avoir personnellement subi aucune menace directe.

M. Twagiramungu, un Hutu modéré, est le principal adversaire du président sortant, Paul Kagame, chef du Front patriotique rwandais (FPR, ex-rébellion tutsie), pour la présidentielle du 25 août.

M. Twagiramungu avait été Premier ministre quand le FPR avait pris le pouvoir, après le génocide de 1994, avant d'être limogé.

Deux autres candidats se présenteront à l'élection présidentielle, dont la campagne doit commencer le 1er août : l'ex-ministre Jean-Népomuscène Nayinzira (indépendant) et Alivera Mukabaramba, candidate du Parti du progrès et de la concorde (PPC, gauche).

"Les autorités locales font déjà campagne, à tous les échelons, en faveur du président, alors que les autres candidats ne sont pas encore autorisés à se présenter dans les districts", a affirmé M. Twagiramungu.

Il a demandé une entrevue à M. Kagame pour "discuter du déroulement de la campagne", a-t-il ajouté.

M. Twagiramungu se présente en tant que candidat "indépendant", a-t-il précisé.

Le gouvernement a réclamé au printemps dernier la dissolution de son parti, le Mouvement démocratique républicain (MDR), principale formation à dominante hutue, pour "divisionnisme ethnique". L'organisation Human Rights Watch avait alors accusé le FPR de vouloir se débarrasser de toute opposition avant les élections. Le scrutin présidentiel, au suffrage universel, sera suivi le 29 septembre par des législatives.

© Copyright AFP

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Des observateurs de l'Union européenne à Kigali pour les élections
(AFP 23/07/2003)


KIGALI, 23 juil (AFP) - Des observateurs de l'Union européenne (UE) sont arrivés mardi au Rwanda , où ils doivent suivre le déroulement des élections présidentielle et législatives des 25 août et 29 septembre, a annoncé l'un d'eux mercredi à l'AFP.

"Nous allons rester jusqu'à début octobre pour suivre l'ensemble du processus électoral", a déclaré Lucia Scotton, responsable de la communication de la mission d'observation de l'UE.

Cinq observateurs sont arrivés mardi et doivent être rejoints le 29 juillet par leur chef, la députée européenne Colette Flesch.

Cette dernière avait déjà conduit l'équipe d'observateurs européens lors du référendum du 26 mai, lorsque les Rwandais avaient ratifié leur nouvelle Constitution, tournant ainsi la page de neuf années de transition depuis le génocide de 1994.

"Douze autres observateurs doivent arriver d'ici au 2 août, tandis qu'une soixantaine d'autres seront présents uniquement les jours des deux scrutins ", a précisé Mme Scotton.

Le référendum, qui s'était globalement bien déroulé de l'avis des observateurs, n'avait été suivi que par une équipe de 18 personnes de l'UE.

Quatre candidats ont été autorisés à se présenter à la première élection présidentielle pluraliste dans ce petit pays d'Afrique centrale: le président sortant, Paul Kagame, investi par le Front patriotique rwandaisex-rébellion tutsie), son principal opposant l'ex-Premier ministre (hutu) Faustin Twagiramungu, rentré en juin après huit années d'exil, l'ancien ministre Jean-Népomuscène Nayinzira et Alivera Mukabaramba, candidate du Parti du progrès et de la concorde (PPC, gauche).

© Copyright AFP

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Rwanda: quatre candidats officiellement retenus pour la présidentielle
(AFP 19/07/2003)


KIGALI, 19 juil (AFP) - Quatre candidatures sur six ont été retenues pour l'élection présidentielle au Rwanda le 25 août, dont celles du président sortant, le Tutsi Paul Kagame, et de son principal opposant, l'ancien Premier ministre hutu Faustin Twagiramungu, a annoncé samedi la Commission électorale nationale (CEN).

"Sur les six candidatures déposées de lundi à vendredi, quatre ont été retenues", a déclaré le président de la CEN, Chrisologue Karangwa, lors d'une conférence de presse.

Les candidats retenus sont : M. Kagame, investi le 5 juillet par son parti, le Front patriotique rwandais (FPR, ex-rébellion tutsie au pouvoir depuis , M. Twagiramungu, un Hutu modéré, rentré en juin au Rwanda après huit années d'exil en Europe, Alivera Mukabaramba, candidate du nouveau Parti du progrès et de la concorde (PPC, gauche) et l'ancien ministre Jean-Népomuscène Nayinzira.

Deux inconnus en politique, Théoneste Niyitegeka, un médecin, et Alphonse Nzeyimana, n'ont pas été autorisés à se présenter, faute d'avoir réuni le nombre nécessaire de signatures de soutien.

Les candidats indépendants devaient être soutenus par 600 citoyens rwandais, dont au moins 30 dans chacune des onze provinces du pays et dans la ville de Kigali. Chaque soutien devait accompagner sa signature du numéro de sa carte d'identité.

Les candidats malheureux ont deux jours pour faire appel.

La campagne électorale de ce premier scrutin multipartite depuis l'indépendance de ce petit pays d'Afrique centrale doit commencer le 1er août.

Elle devrait se résumer à un face-à-face entre M. Kagame et M. Twagiramungu. Les deux hommes ont partagé le pouvoir pendant plus d'un an après le génocide de 1994, le premier en tant que vice-président mais véritable homme fort du régime et le second en tant que Premier ministre, avant d'être limogé.

M. Twagiramungu a été contraint de se présenter en tant que candidat indépendant. Le gouvernement, dominé par le FPR, a en effet réclamé au printemps la dissolution de son parti, le Mouvement démocratique républicain (MDR), principale formation à dominante hutue, pour "divisionnisme ethnique", une accusation grave dans un pays où le génocide de 1994 a fait près d'un million de morts parmi la minorité tutsie et les Hutus modérés, selon Kigali.

Dans un rapport, l'organisation Human Rights Watch avait alors accusé le FPR de vouloir se débarrasser de toute opposition avant les élections. "Il y a une dictature qui s'installe de plus en plus", avait estimé vendredi M. Twagiramungu.

Le scrutin présidentiel, au suffrage universel uninominal, se fera sur un tour, à la majorité relative des suffrages exprimés, et sera suivi, le 29 septembre, par des législatives.

© Copyright AFP

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  FOCUS SUR L'ACTUALITÉ

 

Présidentielles: le principal opposant rwandais dépose sa candidature
(AFP 19/07/2003)


KIGALI, 18 juil (AFP) - L'ancien Premier ministre rwandais Faustin Twagiramungu, principal opposant au régime du président Paul Kagame, a déposé vendredi sa candidature officielle à l'élection présidentielle prévue le 25 août, a constaté le correspondant de l'AFP.

"Je suis officiellement candidat", a déclaré à la presse M. Twagiramungu, ancien Premier ministre rentré en juin après huit années d'exil en Europe.

Une foule de quelques centaines de personnes l'a acclamé à la sortie des locaux la Commission électorale nationale (CEN), où il a notamment déposé les 600 signatures de citoyens requises pour une candidature indépendante de tout parti politique.

Outre M. Kagame, qui a officiellement postulé, de même que le médecin Théoneste Niyitegeka, trois autres personnes devraient les imiter avant vendredi soir, date limite pour le dépôt des candidatures: Alphonse Nzabonimana, un inconnu en politique, Alivera Mukabaranga, candidate du nouveau Parti du progrès et de la concorde (PPC, gauche) et l'ancien ministre Jean-Népomuscène Nayinzira.

La campagne électorale doit commencer le 1er août et durer 24 jours. "Je demande que la période soit étendue au moins à trois mois", a déclaré M. Twagiramungu, accusant M. Kagame d'avoir déjà entamé sa campagne depuis plusieurs semaines.

"Il y a une dictature qui s'installe de plus en plus", a-t-il estimé, soulignant que, "de la base jusqu'au sommet, tous les responsables appartiennent à un seul parti, le Front Patriotique Rwandais (FPR)", l'ancienne rébellion tutsie qui a mis fin, en prenant le pouvoir en juillet 1994, au génocide organisé et perpétré par l'ancien régime hutu (environ un million de morts chez les Tutsis et les Hutus modérés).

L'ancien Premier ministre, un Hutu modéré qui a partagé le pouvoir avec le FPR dans l'année qui a suivi le génocide de 1994, a été contraint de se présenter en tant qu'indépendant.

Le gouvernement, dominé par le FPR, a en effet réclamé la dissolution de son parti, le Mouvement démocratique républicain (MDR), principale formation à dominante hutue, accusée de "divisionnisme ethnique".

Le scrutin présidentiel doit être suivi, le 29 septembre, par des élections législatives.

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